Cuisine du Turkménistan

La cuisine du Turkménistan

La cuisine nationale du Turkménistan a beaucoup commun avec les cuisines des autres peuples d'Asie Centrale, en premier lieu avec les Ouzbeks et les Karakalpakes que est expliqué par la ressemblance des conditions naturelles et des lignes ethniques. D'autre part l'art culinaire du Turkménistan a gardé l'originalité nationale qui se manifeste dans la gamme des plats et des moyens de leur préparation et dans le rite de la présentation de la nourriture. Pour de diverses régions du Turkménistan les moyens originaux de la préparation des divers plats traditionnels nationaux sont caractéristiques qui est lié aux particularités de la tenue du ménage ou avec l'influence des peuples voisins. Ces dernières années dans la cuisine du Turkménistan il y avait des grands changements. Si plus tôt on ajoutait dans la soupe à viande seulement parfois les légumes (la betterave, l'oignon etc), à présent chorpa avec les légumes, particulièrement avec les pommes de terre et les tomates, est la nourriture de tous les jours en toutes régions de la Turkménie. L'oignon est particulièrement populaire. On le mange dans l'aspect cru, le donne vers le déjeuner et l’utilise à titre de l'assaisonnement. Le poivre noir est répandus comme l'assaisonnement vers les plats, mais chez les habitants des oasis ce sont les grenades et les feuilles de raisin. Une principale place dans la cuisine nationale du Turkménistan est prise par les plats de viande, laitiers et de farine. Les Turkmènes préfèrent à tous les aspects de la viande le mouton, on l’utilise beaucoup de poule. Les Turkmènes ne mangent pas la viande de cheval. Des plats de viande sont plus répandues les soupes de viande - chorba, gaynatma, le bouillon avec les galettes - dogroma, plov, le rôti, le chachlyk etc. La place assez grande parmi la viande consommée prend le gibier ce sont la perdrix, ainsi que la viande des lièvres, des biches. On l'utilisent particulièrement pour le plov. Les moyens principaux du traitement thermique des plats de la cuisine turkmène sont la cuisson et le grillage.

Le plat Govourma est particulièrement diffusé, on l’utilise pour le stockage de la viande et les préparations des divers plats. On rôtit la viande coupée par les morceaux menus dans le lard du même animal. Conservé par ce moyen govourma, il croit comme un des plats friands; on l'utilise à froid, ainsi que dans l'aspect chaud. De govourma on fait la soupe – gara chorba. En régions maritimes de la Turkménie on répand largement le poisson - le de l'esturgeon, le grand esturgeon, le hareng. Avec le poisson on prépare le plat traditionnel - plov. Excepté les plats de viande et de poisson la grande place dans la cuisine turkmène est prise par de divers aspects des bouillies du riz, le millet etc.

Pour la fabrication de la diverse génération des produits laitiers et les plats les Turkmènes utilisent le lait de vache, de chèvre, de mouton et de chameau. Du lait de vache, par exemple, on prépare le beurre à la crème et fondu, le caillé, l'aspect spécial du fromage blanc - souzma, ainsi que le fromage original - gourte, du lait de chèvre et de mouton on fait le fromage - peynir. On utilise le lait de chameau pour la préparation du rafraîchissement aimé - tchala. Et enfin, encore un trait caractéristique de la cuisine du Turkménistan sont de divers produits de la farine. Partout de la demande forte se sert chourek cuit sur les usines de panification et dans les boulangeries de village. On répand largement de diverses galettes du levain cuit sur le lard et l'huile, les pâtés de la farce de diverses genres, le pâté de viande. De la pâte sans levain on prépare les pelménis et les nouilles, inséré par le lait caillé. À tout moment de l'année les Turkmènes prennent le thé vert en grande quantité. A chacun prenant le thé à la différence des Ouzbeks on donne séparément la bouilloire de porcelaine avec le bol. Dans la vie quotidienne la vaisselle nationale et le matériel se gardent solidement. Les plats liquides sont donnés, par exemple, dans les soupières émaillées de la production locale ; le tabac, le rôti et les bouillies - dans les soupières plates en bois.

En plusieurs régions du Turkménistan on fait cuire la nourriture dans la chaudière de fonte de la forme hémisphérique – gazan. Même les citadins utilisent gazan pour la préparation de plov, puisque il croit que le plov préparé dans la casserole est moins bon. Dans la plupart des cas en Turkménie il existent les moyens totaux de la préparation de la viande dans toute Asie Centrale, son grillage dans la graisse par les petits morceaux, ainsi que le grillage de la viande des jeunes animaux sur les charbons. Enfin, en Turkménie, comme au Tadjikistan, on cuit assez souvent la viande à tandir. D'autre part chez les Turkmènes il y a tels moyens nationaux de la préparation et la protection de la viande qui ne se rencontrent pas près des peuples voisins et qui sont conditionnés par les conditions spécifiques naturels : par la présence de la température élevée de l'air, les vents secs chauds et une forte chauffe du sable. Un de ces moyens comprend dans le séchage de la viande en plein vent sous le soleil brûlant. On enfile de très grands morceaux de viande avec les os sur la pointe de la haute perche et on le laisse ainsi pour quelques jours. Une telle viande séchée s'appelle «kakmache».