Les curiosités de Bakou

Les curiosités de Bakou

La forteresse Ichericher (XII siècle)
Le palais de la dynastie des Chirvanchakhes (XV siècle)
Le minaret de Sinik-Kala (XI siècle )
La tour de jeune fille (Guiz Galasi) (VII - XII siècles)
«Les pierres de Bailov » (XIII siècle)
Le mausolée de Seid Yakhya Bakouvi
Les Caravans sérails - Moultani (ХV siècle), de Boukhara (ХV siècle), de Mollakhane (ХIII siècle)
Les mosquées – de Moukhammad ibn Abu-Bakre, de Mirza-Akhmed (1345), de Molla-Akhmed (ХIV siècle) , Djouma (ХV-ХХ siècles), Lezgui (1169), et la mosquée-médersa(1646-1647);
Les bains (XV-XIX siècles);
L'ensemble commercial (ХVI-ХVII siècles);
La maison des khans de Bakou (ХVIII siècle);
Dans la ville il y a 7 théâtres, près de 30 musées, y compris les musées des arts, le musée Azerbaïdjanais du tapis, de l'art appliqué national etc.
«Icheri chekher» - la réserve naturelle architecturale et historique
On appelle cet ensemble unique historique disposé directement au centre de Bakou différement «L'acropole de Bakou","une Vieille ville","la ville Intérieure». «Icheri chakhar» est un coeur de la ville. Notamment sur cette place, sur la colline un ancien Bakou naissait au bord de la mer. La ville grandissait et on a entouré la ville selon son tout périmètre par les ramparts au XII siècle. C'est pourquoi on appelle souvent «Icheri chakhar» comme la forteresse. La multitude de monuments uniques se sont gardés derrière les remparts demi détruits: ce sont l'ensemble de palais des Chirvanschahes avec le tombeau, divankhane, la mosquée;« Guiz Galasi " ( la tour de jeune fille); les mosquées et les minarets, les restes des caravans serials et les bains. Les constructions de la vieille forteresse portent le caractère spécial. Depuis des temps immémoriaux on érigeait ici les bâtiments « le mur vers le mur » à cause du manque du territoire. Ici il n'y a pas de jardins, les cours sont extraordinairement petites et divisées par les"fils" des ruelles étroites et des impasses. Autrefois près Bakou il y avait deux remparts et ils se divisaient par les fossés, mais au début de XIX siècle, la ville a grandit tellement vite qu’il fallut démolir et construire le mur extérieur et les maisons d'habitation. Seulement le mur intérieur s’est gardé. Dans lequel 25 tours et 5 portes se sont gardées. Il y a une supposition qu'encore dans les années 30 de XX siècle plus de 900 bâtiments se trouvaient dans la forteresse , mais vers le début de XXI siècle il y avait seulement la moitié.

«Guiz galasi» («la Tour de jeune fille»)
Guiz galasi «la Tour De jeune fille» est le plus majestueux et en même temps énigmatique monument de Bakou ,et en particulier, de "Icheri-chekher". Guiz galasi n'a pas les analogues aux pays de l’Orient et c’est le symbole secret de Bakou. La tour de la forme cylindrique est construite sur la saillie du rocher entrant dans la mer Caspienne. Cette tour est des roches calcaires grises, et se rétrécit vers la partie supérieure. De cette tour la vue admirable s’ouvre d'ici sur toute la baie de Bakou. À l'intérieur de la tour il y a un puits dont la profondeur est 21 m, ici l'eau était propre et fade. La lumière pénétrait à l'intérieur de la tour par les baies de fenêtre étroites comme les meurtrières. L'âge de la tour est jusqu'ici reste l'objet des discussions historiques. Dans l'histoire classique le temps de sa construction est défini par le XII siècle. Ayant étudié le mortier et la couleur de la pierre, dont on a fait la tour, les savants supposent qu'elle était créée pas plus tôt qu’au I siècle (le plus ancien bâtiment est construit de cette solution, qui est découvert à Kabala et qui est daté de I siècle de notre ère). La tour ne peut pas être utile pour la défense à cause d'une petite place. Les baies étroites de fenêtre ne servent pas pour la résistance à l'ennemi. Probablement, primordialement la tour était construite comme le temple du feu de la religion de Zoroastrisme: alors les gens n'enterraient pas, mais exposaient les cadavres à déchirer pour les oiseaux de proie.
Mais déjà au XII siècle «Guiz galasi » était une des plus puissantes forteresses des Chirvanschahes. Aux XVIII-XIX siècles la tour de jeune fille était utilisée comme le phare. Le nom "De jeune fille" signifie "indompté", "inabordable". Le mystère de la tour a engendré la multitude des légendes liées à son nom. Selon un d'eux, le schah est tombé amoureux de sa fille et il a décidé de se marier avec elle. Ayant été saisi d'horreur du mariage prochain avec le père, et en souhaitant le dissuader, la fille a demandé de construire la tour pour ensuite consenter . Quand la tour était prête, le schah n'a pas changé la décision. Et alors la jeune fille a gravi la tour et elle s'est jetée d'elle dans la mer. Selon une autre légende biblique, à côté de «la tour de jeune fille» on a execute le Saint-Barthélemy , un des 12 apôtres de Jésus-Christ. Sur le territoire de Bakou Barthélemy est apparu au I siècles J.-C., il faisant la propagande du christianisme parmi les tribus païennes. Cependant la doctrine de Barthélemy était rejetée, et on l'a exécuté près des murs de "la tour de jeune fille». À la place du supplice on a érigé une petite chapelle. Aujourd'hui le musée s'est installé à l'intérieur de la tour. À titre des expositions on expose les ustensiles anciens, les tapis, les installations amusantes présentant la vie quotidienne des XVIII - XIX siècles : la production du pétrole par le seau du puits, etc. La Tour était restaurée plus d'une fois. De nos jours on a restauré: une grande place de marché et une arcade l’encadrant. Dès 2000 la tour Guiz galasi est insérée dans la liste des monuments de l'UNESCO.

Le Château de Bailov
C’est presque comme dans les mythes une ville coulant, entourée de l'auréole des secrets, des légendes et des énigmes. Ce monument est une originale « Atlantide de Bakou», qui se trouve sous l'eau à la suite de l'imperfection humaine. A la différence de l'Atlantide, le fait de la réalité du château de Bailov est univoque. En 1232-35 chirvanschah Faribourz III a commencé à construire la forteresse pour la protection de Bakou du côté de la mer dans la baie de Bakou qui est appelée par la suite comme le château de Bailov, connu de même comme le château de Sabailov, Chakhri Saba, Chakhri Naou, la ville sous-marine, « les pierres de Bailov». Le château couvré des légendes, le monument éminent de l'architecture azerbaïdjanaise, se trouve à présent entièrement sous l'eau sur la distance près de 350 m du bord , le Château était construit selon le projet de l'architecte Zejnaddin ibn Abou Rachid Chirvani. La construction a l'air du rectangle incorrect fortement tendu (180х40). Le fondement répétait entièrement le bord insulaire selon les contours. Les remparts du château avaient l'épaisseur 1,5 2 m, 15 tours dominaient par dessus , dont les 3 tours étaient ronds, mais 12 étaient demi-circulaires. Au cours des fouilles on a découvert les fondements de 9 logements habitables. Le terrain détruit adhère au mur occidental, c’est le fondement de la tour centrale servant simultanément comme la tour de garde et le phare. Les historiens trouvent aussi qu'il y avait ici un temple des pyrolâtres. La ligne de l'inscription en arabe et en farsi passe par toute la partie supérieure de la forteresse, ainsi que les représentations des personnes humaines et des animaux fantastiques. La longueur totale de l'inscription d'art est près de 400 mètres. Parmi les bouts lus des inscriptions on a découvert trois fragments avec la date de la construction - 632 année (1234-1235). Aussi dans le texte de l'inscription on donne la généalogie de la dynastie des Chirvanschahes. Mais les dessins des divers animaux montrent les années du gouvernement de l'administration de n'importe quel chirvanschah. Ces inscriptions n'ont pas les analogues dans les pays de Proche-Orient, pour la première fois les représentations des gens et les animaux étaient trouvés sur le monument musulman. Malheureusement, aujourd'hui le haut de la forteresse est entièrement détruit, seulement la partie inférieure des murs et des tours se sont gardés.
En 1306 à la suite le plus fort tremblement de terre s’est passé au sud de la Caspiennne, et les augmentations du niveau de la mer la forteresse s'est immergée à l'eau. Du début de XIV siècle et jusqu'au XVIII siècle la construction était inondée par l'eau de la Caspiennne.

Le temple du feu éternel - Atechguakh
Le temple du feu éternel - Atechguakh est un vrai exotisme azerbaïdjanais. On le connaît pratiquement dans tout le monde entier. Il est disposé dans 30 km du centre de Bakou, à la périphérie du village de Sourakhan. Ce territoire est connu par un tel phénomène unique naturel, comme les sorties brûlants du gaz naturel (le gaz, en échappant à l'extérieur, touche l'oxygène et s'allume). Dans l'aspect moderne le temple est construit aux XVII-XVIII siècles. Ce temple est construit par la communauté hindoue vivant à Bakou qui se rapporte à la caste des sikkhes.

Cependant, l'histoire du Temple est plus ancienne. Depuis longtemps sur ce territoire on disposait le sanctuaire des pyrolâtres de la religion de zoroastrisme (approximativement le début de notre ère). Ils donnaient au feu inextinguible la signification mystique et ils venaient ici pour saluer la chose sacrée. Après l'acceptation de l'Islam le Temple de la religion de zoroastrisme était détruit. Plusieurs croyants de zoroastrisme sont partis pour l'Inde et ils ont continué là leur religion.

Mais aux XV - XVII siècles les hindous-pyrolâtres qui se sont trouvés à Apcheron avec les caravanes commerciales ont commencé à faire du pèlerinage à Sourakhan. Et à la place de l'ancien Temple les marchands indiens ont commencé à construire la construction de nouveau. La construction la plus précoce du temple se rapporte vers 1713. Pendant XVIII siècle autour du sanctuaire les temples, les cellules, le caravan sérail ont augmenté, en s'établissant l'un à l'autre. Sur les cellules du monument il y a des inscriptions sculptées sur la pierre, exécutés par les caractères de la lettre indienne. Au début de XIX siècle le Temple avait l'air qui est gardé jusqu'à nos jours. Atechgyakh est une construction pentagonale, avec le mur denté extérieur et le portail d'entrée. Au centre de la cour domine l'autel-sanctuaire accompli en forme du pavillon en pierre. Au centre de l'autel il y a un puits, d’où battait le gaz brûlant "éternellement". Sur le portail d'entrée on arrange la pièce d'hôte- «balakhan» qui est traditionnel à Apcheron. Une grande fosse se trouve près de temple, où autrefois on brûlait les corps des hindous morts sur le feu sacré. Atechguakh a existé comme la place de l'adoration jusqu'à 1880. Mais aujourd'hui ancien le Temple de la religion de zoroastrisme est ouvert de nouveau pour la visite et ce temple attire les touristes mais aujourd’hui seulement déjà par les feux artificiels.

Le musée des petrogliphes Gobustan
Le musée des petrogliphes Gobustan est la place de montagnes au sud-est de la Grande échine caucasienne, qui est disposé dans 60 km de Bakou. Notamment ici d'anciens stationnements des gens primitifs étaient trouvés, ils ont laissé après la multitude des représentations des rupestres - petrogliphes. Ces monuments primitifs de l'art reflètent la culture, l'économie, la conception du monde, les coutumes et les traditions des anciennes personnes. Autrefois la mer clapotait directement près du pied de ces montagnes, mais la mer a reculé ensuite, ayant laissé sur les rochers les traces caractéristiques en relief. D'anciennes habitations primitives sont trouvés aussi, ce sont les cavernes et les stationnements, plus de 100 mille objets de la culture matérielle. Les petrogliphes de Gobustan se rapportent à de différentes époques. Ils sont faits à la période de X- XVIII millenaires avant J.-C. jusqu'au moyen âge de notre ère. D’après les dessins on peut observer toute l'évolution de la personne. Les scènes de la chasse sur le bouc de montagnes, les danses rituelles avec les lances est un plus ancien intervalle de temps, l'époque de la mésolithe. Il y avait des représentations de la chasse de cheval et à pied, les sujets de bataille, les scènes du travail collectif, les moissons, la femme au foyer. Les représentations rupestres ont reproduit pour toujours les dessins des animaux habitant ici les derniers 10 milles des années - ce sont des chèvres sauvages, les cerfs, les porcs sauvages, les chevaux, les lions etc. Il y a aussi des représentations des oiseaux, les poissons, les serpents, les lézards et les insectes. Parmi la multitude de dessins la représentation des bateaux avec les rameurs, qu'indique que d'anciens colons étaient les bons navigateurs, attirent l'attention de. Excepté d'anciens dessins , l'inscription latine est remarquable qui est découverte au pied de la montagne Beyuk-dach à Gobustan. Elle se rapporte au I siècle et elle témoigne du séjour des troupes romaines près de Bakou. Dès 1966 le territoire de Gobustan est annoncé comme la réserve naturelle. Aujourd'hui c’est un vrai musée à la belle étoile. Chaque année cette galerie de peinture en pierre est visitée par mille gens de tout le monde .

Le musée de l'histoire de l'Azerbaïdjan Le musée de l'histoire de l'Azerbaïdjan est un principal musée de la République. Il est disposé dans un des plus beaux bâtiments de Bakou , dans l'hôtel ancien particulier de la maison habitée d’un bancaire , industriel de pétrole, d’un bienfaiteur connu et le mécène de Gadji Tagiev. Le total des valeurs de musée excède 300 000 unités de la conservation. Le fonds numismatique embrasse toute l'histoire de la ciselure monétaire et de la circulation monétaire sur le territoire de l'Azerbaïdjan. Dans la collection de musée il y a une multitude des outils en pierre de l'époque du paléolithe, de la mésolithe, de la période néolithique et de l'énéolitique. La place spéciale prend le fragment de la mâchoire de la personne fossile - azikhantrope, qui vivait en il y a 300-350 milles d’années, qui est découvert dans la caverne d’Azikh (Fizouli). Le fonds ethnographique du musée contient la plus riche collection des tapis et des produits de tapis. Une riche collection de la vaisselle de la céramique se rapporte à l'époque du bronze: les récipients, les carafes, la vaisselle. La collection de l'arme du musée est une des collections considérables des monuments de la culture matérielle. Elle compte plus de six cents modèles de l'arme des diverses époques et des peuples. La grande partie de la collection est faite par l'arme orientale comptant près de 300 modèles. La place centrale de la collection prend les armes blanches et à feu du Caucase. L'arme rassemblée de la période du moyen âge tardif se distingue par une grande variété dans la collection, ce sont des cottes de mailles, les sabres, de diverses haches et les casques. La collection de la céramique est riche. La collection la plus riche des produits ciselés du cuivre se trouve dans le fonds ethnographique.

Le musée d'État du tapis azerbaïdjanais
Le musée était créé en 1967. À présent plus de 10 mille oeuvres artistiques précieuses est compté dans les fonds de la collection de musée. Parmi eux se trouvent les monuments de la céramique se rapportant à l'époque du bronze, le métal d'art de XIV siècle, les tapis et les produits de tapis tissés aux XVIII-XX siècles; les ornements exécute une haute maîtrise - les produits de l'argent et d'or, les vêtements nationaux et la broderie d'art.

Histoire de Bakou.
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